ANCRAGE Actualités

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lun. 29 juil. 2019

le blog a changé d'adresse

Merci d'aller sur le site d'ANCRAGE

https://www.ancrage.org/leblog/

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dim. 28 juil. 2019

Fermeture de squats à Bordeaux pendant le plan canicule : une crise humanitaire et une mise en danger de publics déjà fragilisés ! Communiqué de la Fédération des acteurs de la solidarité de N-A

FAS NA Communiqué

Elle bloque le décollage pour empêcher une expulsion

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sam. 27 juil. 2019

Enquête. Comment l'Europe et la Libye laissent mourir les migrants en mer

https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=dcbh8yJclGI

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jeu. 25 juil. 2019

Eric Chevance du collectif Bienvenue : « L’accueil est un devoir humain »

Eric Chevance photo Jérôme Victoire

téléchargez le pdf: Eric chevance

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Bordeaux Crise des expulsions : des élus cherchent une porte de sortie sans la Préfecture


40 personnes réfugiées sous la flèche Saint Michel à Bordeaux 

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dim. 21 juil. 2019

MSF reprend ses opérations de secours en mer face à la détérioration de la situation en Libye et à l'inaction européenne

L'Ocean Viking, navire de recherche et de sauvetage opéré par MSF et SOS MEDITERRANEE ©Kevin McElvaney/SOS MEDITERRANEE

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Ancrage au Festival international de Journalisme de Couthures Chapitre 4: Informer en Hongrie aujourd'hui.

 Une rencontre avec le journaliste hongrois Tamas Ronay sur la liberté de la presse sous le gouvernement de Viktor OrbanTamas Ronay à gauche et Pierre Haski du Monde 

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sam. 20 juil. 2019

Les gilets noirs, un collectif radical qui veut relancer les luttes de sans-papiers (Médiapart)

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ven. 19 juil. 2019

Ancrage au Festival International de Journalisme de Couthures-sur-Garonne, Chapitre 3: Lectures d'écrivains sur le journalisme

Parmi les thèmes qui étaient à l'affiche du festival, figuraient les frontières entre le journalisme et la littérature. Ancrage a notamment assisté à plusieurs lectures d'écrivains connus ayant plus ou moins écrit sur le journalisme. Les extraits étaient lus par Vladia Merlet, femme de théâtre lot-et-garonnaise.

Illusions Perdues d'Honoré de Balzac

Vladia a choisi d'ouvrir le bal de ses lectures par le roman le plus long de la Comédie Humaine. L'histoire d'un jeune poète charentais qui monte à Paris rêver de gloire et de poésie. Vite las de ses désillusions, il sautera à pied joints dans le journalisme, et pas n'importe lequel: la critique littéraire, très en vogue à l'époque. L'extrait lu est ce passage où Lousteau, éminent journaleux, donne une première "leçon de journalisme" à Lucien de Rubempré, néo-journaliste. Dans cette tirade discursive toute balzacienne, dite d'un trait et d'un docte ton, on y apprend toute la cuisine journalistique d'alors, à accessoirement comment faire de la critique littéraire. Premier conseil, il est de (très) bon ton d'assassiner le livre que l'on doit chroniquer. Qu'on l'ait lu ou non, et même s'il est de qualité. Deuxièmement, déployer un argumentaire superficiel et sophistique, qui paraît solidement construit, mais totalement vide à l'intérieur. Dernier conseil de bon aloi qui vaut pour tout journaliste: flatter l'abonné, et lui asséner les quelques vérités littéraires par lesquelles il ne fait que jurer. 

Alors, faites-vous confiance aux critiques maintenant?

Bel-Ami de Guy de Maupassant

Georges Duroy, ancien employé des chemins de fer, plutôt joli garçon au regard vif, à la moustache sémillante et au cheveu bouclé, est venu au journalisme par le biais d'une connaissance. Autrement dit, par hasard. Il doit écrire un article sur ses années de soldat en Algérie mais, n'est pas plumitif qui veut, il se trouve tout à fait incapable de pondre quelques lignes. Pour celles et ceux qui connaissent l'histoire, c'est Madeleine Forestier, épouse de son collègue, et au demeurant future maîtresse de Duroy, qui écrira le texte à sa place. On pourrait définir le journalisme d'alors par cette formule: "Je ferais la sauce, mais il me faut le plat". Duroy, au lieu de quelques lignes maladroites, présentera au journal une histoire (car la fiction est passée par là) tournée d'une manière haletante, à faire pâlir les meilleurs feuilletonistes.

Pour bien comprendre le journalisme et ceux qui le pratiquent, il faut pénétrer à pas feutrés dans l'antre d'une rédaction. D'aucuns savent que ça grouille là-dedans, une vraie fourmilière ! Les journalistes sont assis sur le canapé, concentrés à...jouer au bilboquet! C'est l'activité favorite de la rédaction, bien plus importante que l'écriture de papiers qui jonchent la table centrale. Un vrai foutoir. 

Rassurez-vous, il n'en est pas ainsi pour Ancrage.

Scoop de Evelyn Waugh

William Boot, obscur scribouillard d'un magazine de jardinage, est envoyé par erreur en reportage à l'étranger, à la place de son cousin, écrivain reconnu.

Dans ce roman anglais paru dans les années 30, l'auteur nous donne la méthode pour faire un grand reportage à succès, au cas où, comme le pauvre William, on serait envoyé à l'autre bout du monde à notre insu. Pour plaire au lecteur, il faut d'abord faire reposer le reportage sur une dramaturgie sensationnelle au plus haut point. Puis enchaîner les actions, les rebondissements, faire pleurer les foules, donner à voir, faire sentir les odeurs. Bref, tout un mélodrame en somme.

A l'aune de ces lectures, il est clair qu'au XIXe siècle, déjà, le journalisme n'avait pas très bonne presse. En effet, comment faire confiance à quelqu'un qui critique les livres sans les lire? A un parvenu qui fait écrire ses papiers par son amante? A l'écrivain raté qui écrit un reportage à la manière d'un mélodrame, mais dans lequel tout est faux?

La défiance envers les journalistes ne date pas d'hier, tant s'en faut. Mais il ne faut pas oublier qu'il s'agit ici de fictions, et que la réalité des rédactions, des journalistes qui travaillent d'arrache-pied, en voyant leurs moyens s'amenuiser chaque jour, est parfois toute autre.

Simon Loignon

Ancrage au Festival International de Journalisme de Couthures- sur- Garonne. Chapitre deux: les lanceurs d'alertes et les journalistes

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jeu. 18 juil. 2019

Bordeaux : ouverture d'un centre d'accueil de jour temporaire pour les personnes à la rue. Les Anars se mobilisent!

nouveau squat cnt

mer. 17 juil. 2019

Disparition de Johnny Clegg : hommage au "Zoulou blanc"

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https://www.franceculture.fr Disapriton de Johnny Clegg

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la police expulse des victimes de la traite pourtant libérées par un juge

Contacts presse

La Cimade - Rafael Flichman : +33 1 44 18 72 62 / +33 6 42 15 77 14 / rafael.flichman@lacimade.org

Médecins du Monde délégation Aquitaine - Aude Saldana-Cazenave : +33 6 19 82 38 66 / aude.saldana-cazenave@medecinsdumonde.net

CEID - Anne-Marie Pichon : +33 5 56 77 41 70 / billaudel@ceid-addiction.com

Logo La Cimade

Communiqué de presse – 17 juillet 2019

Rétention à Hendaye : la police expulse des victimes de la traite pourtant libérées par un juge

Libérées du centre de rétention administrative (CRA) d’Hendaye par le juge des libertés et de la détention le 14 juillet, deux jeunes femmes victimes de la traite à des fins d’exploitation sexuelle sont renvoyées de force en Espagne par la police, alors même qu’elles sont protégées contre une mesure d’éloignement et qu’elles n’ont jamais mis les pieds dans ce pays.

Suite au démantèlement du squat de Saint-Médard-en-Jalles près de Bordeaux le 11 juillet, deux jeunes femmes reconnues victimes de la traite ont été placées en garde à vue puis enfermées au CRA d’Hendaye, la préfecture de la Gironde souhaitant les expulser au Nigéria. Accompagnées par nos associations, reconnues victimes de la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle, le juge des libertés et de la détention du tribunal de Bayonne prononce une ordonnance de libération afin qu’elles puissent faire valoir leur droit à la protection prévue par la loi.

À leur libération, les jeunes femmes ont été tout simplement et sans aucune base légale, conduites en Espagne par la police aux frontières, pays dans lequel elles n’ont jamais séjourné.

L’une est en procédure de réexamen de sa demande d’asile en France, l’autre ne peut pas être expulsé tant que le tribunal administratif n’a pas jugé son recours contre une mesure d’éloignement. Victimes de la traite, ces jeunes femmes ont le droit à une protection de la France, le juge avait d’ailleurs conclu à l’irrégularité de leur enfermement en centre de rétention.

Un tel renvoi forcé est illégal et arbitraire. Il place ces femmes dans une situation très dangereuse et porte une grave atteinte à leur droit d’asile et à leur droit à la protection en tant que victimes de la traite.

La Cimade, Médecins du Monde et le Comité d'étude et d'information sur la drogue et les addictions (CEID) condamnent fermement ces pratiques illégales appliquées aux frontières internes de l’espace Schengen. Nos associations demandent aux autorités françaises de tout mettre en œuvre pour permettre à ces deux jeunes femmes de revenir sur le territoire français, d’être protégées, d’accéder à un titre de séjour et à un hébergement.

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mar. 16 juil. 2019

Des expulsés des squats occupent la Bourse du travail à Bordeaux (Rue 89 Bordeaux)

squat bourse du travail

lun. 15 juil. 2019

Ancrage dans Sud-Ouest Périgueux pour le n° 69

ancrage sud ouest

Ancrage au festival international de journalisme de Couthures-sur- Garonne Chapitre Un Les Gilets Jaunes et Florence Aubenas

Photo JFM 

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dim. 14 juil. 2019

Cédric Herrou ET SON ASSOCIATION défends TA citoyenneté LANCENT LA première COMMUNAUTE EMMAÜS PAYSANNE DE FRANCE

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sam. 13 juil. 2019

COUPABLE D'HUMANITÉ

COUPABLE D'HUMANITÉ

Je suis coupable, je l'admets. J'ai sauvé 59 vies humaines au milieu de la mer et parmi elles : Fatima. Je l'ai fait sur un voilier de 18 mètres et, avec les hommes et les femmes extraordinaires qui composaient l'équipage de l'Alex, je les ai mis en sécurité.
Je l'ai fait en désobéissant à un ordre injuste qui découlait de lois contraires à la Constitution et au sens de l'humanité. Je l'ai fait pour nous défendre contre le cynisme et la barbarie qui se répandent dans nos sociétés.
Je l'ai fait pour Fatima, qui à seulement 5 mois traversait déjà la mer. Savoir qu'elle n'est vivante que parce que nous étions dans cette étendue de mer me remplit de fierté, mais en même temps d'amertume. Nous ne devrions pas faire ce travail, la mer ne devrait pas être le seul moyen d'échapper à un pays déchiré par la guerre comme la Libye.
Regardez-la dans les yeux, dites-moi qu'à ma place vous seriez partis en l'abandonnant au milieu de la mer, ou que vous l'auriez rendue aux Libyens. Dites-le en regardant vos enfants en face si vous en avez le courage.
J'ai fait ce qui devait être fait et quelles qu'en soient les conséquences, je le referais.
Depuis hier, le commandant Tommaso Stella et moi-même, comme les commandants et les chefs de mission de Mediterranea avant nous, sommes inscrits au registre des suspects pour avoir désobéi à un ordre donné par un navire de guerre (art.1099 cod. nav.), pour avoir résisté à un navire de guerre (art.1100 cod. nav.), et pour avoir aidé l'immigration illégale (art.12 d.lgs 286/98). L'Alex a été mis sous séquestre et nous avons été condamnés à une amende de 65 000 euros. Nous affronterons le procès, convaincus que nous avons agi dans le respect du droit italien, des conventions internationales et de notre Constitution, mais surtout pour nous défendre contre la barbarie de ceux qui auraient préféré que nous ne soyons pas là.
Ils peuvent aussi augmenter les amendes jusqu'à un million d'euros et saisir tous les navires de la mer, mais qu'ils le sachent bien : il y aura toujours des gens pour qui la vie humaine n'a pas de prix, prêts à risquer leur vie pour défendre notre humanité.

Erasmo Palazotto est l'armateur du Mare Jonio et de l'Alex (Mediterranea)

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Accueil des migrants en Gironde: entre expulsions et impasses politique et administrative.

Deux expulsions de squat en 10 jours à Bordeaux et à Saint Médard en Jalles, des centaines de personnes renvoyées à la rue sur ordre de  la préfecture. Les élus d'opposition se sont saisi de ce scandale lors du dernier conseil de la Métropole vendredi dernier. Mais visiblement les expulsions vont continuer. Articles de Rue 89 Bordeaux.      


























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